Quand on produit un livre avec l’aide d’une IA, on obtient un texte — mais pas encore un ouvrage. Il manque tout l’appareil qui rend un manuscrit éditable : table des matières, sommaire, index des concepts et des noms, départs de chapitre en page impaire… Autant d’éléments techniques, fastidieux à poser à la main, et que les IA bâclent volontiers si on ne les guide pas précisément.
J’ai donc demandé à Claude de m’élaborer une consigne : un protocole détaillé qu’il s’applique à lui-même pour insérer ces appareils dans un véritable fichier .docx, sans en abîmer la mise en forme. Cette consigne s’est affinée au fil des documents — notamment les livres que je reprends un à un —, jusqu’à inventorier ses propres pièges et la façon de les éviter.
La nouvelle page « Travailler sur les fichiers » en présente le détail : ce qu’elle fait, dans quels cas s’en servir, les erreurs qu’elle prévient, et ses limites. J’y signale aussi un point qui m’a coûté du temps : il faut joindre le .docx directement à la conversation, et non au Projet — sinon Claude le convertit en Markdown et perd toute la typographie.
Une illustration de plus, sur ce carnet, de ce que devient le travail quand on documente vraiment sa collaboration avec une IA, au lieu de la subir.

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